Etape 1: Roscoff-Plounévézel: 62 km en 6h06'38 (4ème).
Etape vallonnée courue en grande partie avec ou juste derrière Patrick Poivet. Il est costaud et je ne jouerai pas avec lui. Bien content que nous ayons fini ensemble, 4ème ex aequo. Un peu sceptique sur la récup' pour la suite, mais chaque jour est différent. On a bien envoyé à plus de 10km/h de moyenne. Inutile de préciser que c'est une 1ère pour moi sur cette épreuve !
Etape 2: Plounévézel-Pontivy: 64 km en 6h46'47 (6ème).
De la bosse encore aujourd'hui, mais c'est vraiment là que je m'éclate. A chaque fois que ça monte, je me sens bien. Mon binôme d'hier à mis le turbo au R2, sur le canal de Nantes à Brest et je ne l'ai plus revu. Je perds une place dans l'étape d'aujourd'hui (6ème), mais je suis déjà extrêmement satisfait d'être (presque) aux avant-postes. J'aurais préféré être un peu plus bas au classement, mais tant pis, je suis venu pour jouer, tenter un truc sur ma forme de l'année, alors on verra. J'espère juste que je serai assez sage pour rentrer dans le rang les jours où ce sera nécessaire. Trois grosses étapes à venir, 75 km - 68 km - 71 km, l'écrémage va se faire, en espérant ne pas être dedans...
Une très grosse ampoule sur le petit doigt de pied. Je vais passer aux soins.
Merci à ceux qui suivent, je vais essayer de tout lire mais je dois avant tout optimiser mon temps de récupération. A cette vitesse, je rentre plus tôt, mais je tape plus dans les muscles et les tendons.
Etape 3: Pontivy - Guer: 75.6 km en 7h58'21 (6ème).
Parti plus tranquillement ce matin mais ça n'a finalement pas trainé. Je suis resté un long moment au contact de Fabrice Viaud avec qui j'avais décidé de faire un bout de chemin. Je suis parti dans une grosse montée et les sensations excellentes ont duré jusqu'au km60 environ. Je suis parti dans le 2ème groupe (7h) 30 minutes après le 1er. En fait, avec les 10 plus rapides de l'étape d'hier. Une grande première pour moi ! Sympa de remonter le 1er groupe au fil de l'étape et de dire un petit mot d'encouragement à chacun. J'ai toujours vécu l'inverse, ça fait bizarre. Je vois la course d'un autre œil et je savoure. Je fais néanmoins attention aux sensations pour éviter les bêtises.
J'ai rattrapé Pierre Chanteclair et ravi de courir enfin avec lui (3ème de la TG 2013, je n'avais jamais cru pouvoir le suivre un jour même s'il était moins bien). Il fini 5ème, 5 minutes devant moi (6ème).
Bref, ça se passe pas mal. La route est longue.
Kalie arrive demain pour prêter main forte à Lena et Cathy au ravito 4. On continue en famille.
Étape 4 : Guer-Chateaubriand: 67 km en 6h49'27 (5ème).
Même chose que les 3 jours précédents. Je suis parti avec Pierre qui n'est pas au top et nous allons faire un bout de route ensemble. Après le R1, je vais le lâcher car il a trop mal au genou. Je file toute la journée à bonne allure sans soucis particulier. Au final, je mets 5h08 de moins qu'en 2007, sur ma 1ère Transe-Gaule où j'avais frôlé le cut-off !
De la visite aujourd'hui avec des Gaulois vétérans Patrick, Hervé, Ronan, Yvonnick, etc...
Tout va bien. Dodo.
Etape 5: Chateaubriant - St Georges/Loire: 71 km en 7h21'42 (6ème).
Aujourd'hui, longue journée pour un parcours pas très roulant sur la 2ème partie d'étape. J'ai commencé doucement comme hier, le temps de faire chauffer la machine. Dès que les voyants sont tous au vert, je reprends le rythme de croisière légèrement au-dessus de 10 km/h entre chaque ravito. Evidemment, la moyenne baisse à ce moment là. J'ai démarré avec Erwin et Pierre dans le 2ème groupe pour la 3ème journée consécutive.
Toute l'étape, j'ai passé mon temps a rattraper Erwin proche des ravitos et comme il ne s'arrête presque pas, je repartais ensuite derrière lui. Le jeu a duré jusqu'au dernier ravito où je lui ai dit de finir tout seul, je voulais relaxer sur les 7 derniers kilomètres. Nous venons de boucler une terrible série de 5 étapes et certains sont en difficulté. Pierre, notamment, toujours sur la route au moment où j'écris ces lignes. Il était 1 minute devant au classement général ce matin mais un genou le fait beaucoup souffrir... Déjà plus de 3 heures que je suis arrivé... J'avoue que j'ai mal pour lui aujourd'hui.
Concernant le classement, vous êtes sûrement surpris, mais je suis venu pour jouer et pour l'instant je n'ai pas de bobos alors que d'autres commencent à souffrir. Evidemment que je ne suis pas à ma place, mais pour l'instant, j'y suis, je savoure et vois la course d'une autre façon. Il y aura des jours moins bien et il faudra faire avec. L'essentiel est d'être à Gruissan, sinon tout ça ne servira à rien.
Demain, certains vont pouvoir souffler un peu avec une étape courte, mais attention au piège et à la tentation de trop changer de rythme.
Etape 6: St Georges sur Loire - Doué la fontaine: 53 km en 5h08 (6ème).
Encore un départ tranquille pour faire chauffer les muscles, puis au pied de la 1ère bosse après le passage de la Loire, j'ai pu mettre en route. Ensuite, une succession de montagne Russes dans les Coteaux du Layon où le rythme est passé à 11 km/h pour la première fois de la course. Pas trop quand même, mais juste le temps d'arriver à une moyenne horaire que je cherche.
Un peu de chaleur, mais en arrivant à 11h40, on ne souffre pas trop.
Je me suis fait surprendre par un chien au km39 juste avant le R3. Résultat, deux craquements au niveau du bassin ! Je crois que j'étais plus enragé que le chien ! Je suis reparti plus tranquille pour finir les 15 derniers kilomètres sans trop accentuer les dégâts.
Passage entre les mains du kiné qui m'a massacré avec un grand plaisir non dissimulé.
Les choses ont l'air en ordre, on verra demain au réveil.
Repos, relaxation à l'ordre du jour. Il faut profiter des étapes courtes.
Sinon, sensations excellentes, je continue à me freiner quand je sens l'euphorie me gagner et reste sage pour pouvoir garder ce confort pour la suite. Je découvre une nouvelle façon de courir la TG et j'aimerai bien que ça dure.
Etape 7: Douė la fontaine-Monts-sur-Guesnes: 58 km en 5h48'25 (5ème).
Toute la journée avec Erwin qui avait décidé de faire une étape cool, ça tombait bien pour moi. Rythme régulier à 10 km/h, bonne journée de récup.
Etape 8 : Monts-sur-Guesnes - Angles/l'Anglin: 62 km en 6h17'30 (5ème).
Même rythme qu'hier. Petite douleur à faire passer en début d'étape avant de pouvoir lancer la machine. Parti tranquillement puis montée en puissance jusqu'à atteindre les 10km/h de moyenne. Gestion de l'allure pour rester frais car demain 69 km et encore de la chaleur. Jusqu'ici tout va bien.
Etape 9: Angles/l'Anglin - St Sulpice les feuilles: 69 km en 7h00'00 (5ème).
Démarrage prudent après les douleurs d'hier puis remontée en 5ème position comme ces derniers jours. Après, je suis seul même si aujourd'hui j'ai eu Vincent en ligne de mire après le km40. Aucun intérêt à aller le chercher si ce n'est de déclencher une blessure. Négociation pendant 29 km avec la jambe gauche qui a accepté la coopération jusqu'au bout. J'ai réduit l'allure, fait une croix sur le 10 km/h pour aujourd'hui, il faisait trop chaud et il y a encore beaucoup de route. Il faut préserver la bête. J'ai même marcher un peu pour ne pas tenter le diable.
Une étape après l'autre. Il est quand même temps que cette chaleur cesse, ça devient dur pour les organismes. Encore 2 abandons !
Etape 10: St Sulpice les feuilles - Bourganeuf: 62 km en 6h25'17 (4ème).
Même stratégie que tous les jours, vous allez trouver ça lassant si je raconte.
Sinon, je me suis lancé dans la mauvaise direction après le R1, direct sur la route de la Mil Kil, sauf que j'avais oublié que j'étais sur la TG. Pas grave, j'ai rajouté 600 m (les 2 routes se rejoignent, heureusement !) mais j'ai surtout sabordé ma moyenne horaire pour aujourd'hui.
L'abandon du 2ème au classement me conforte dans l'idée qu'il faut d'abord que je continue à gérer mes propres petites douleurs avant de penser à autre chose. L'intégrité physique avant tout.
C'est une année record pour les abandons, 2 de plus aujourd'hui.
Demain, 48 km avant une grosse triplette (77-64-69) qui peut laisser encore des traces, alors prudence et patience !
http://www.la-transegaule.fr/resultats/
Etape 11: Bourganeuf - Peyrelevade: 49 km en 5h00'44 (5ème).
Pas le genre d'étape où il faut trop s'amuser. Un peu moins en jambes dans la matinée, mais ça passe bien quand même. J'ai juste mis plus de temps à prendre ma place dans le trafic.
Altitude au départ: 440 m
Altitude à l'arrivée: 810 m
J'ai bien préparé la "big one" de demain et les douleurs se sont amenuisées au fil de l'étape mais reviennent toujours me rappeler qu'il faut rester en gestion permanente. Je consolide la 4ème place sans tirer sur le mécanisme, c'est du bonus.
Je continue mon petit bonhomme de chemin en espérant trouver un créneau avant la fin pour faire remonter ma moyenne. Je la tiens bien entre les ravitos, mais les minutes qu'il me manque sont dues à ces arrêts aux stands, même si je les fais à minima.
Les 3 de devant ne sont pas loin, mais la marche est trop haute pour moi, je ne peux pas jouer avec eux.
Je me fais plaisir et si ça se passe comme ça encore 8 jours, j'achète !
Etape 12: Peyrelevade - Mauriac: 76 km en 7h52'38 (5ème).
En voilà une qui faisait peur et qui a été à la hauteur de sa réputation. Déluge au moment du petit déjeuner (5h du mat' j'ai des frissons..) puis par miracle, la pluie a cessé juste après le départ. Gris toute la journée mais finalement moins pire que ce à quoi on s'attendait.
J'ai eu une journée finalement assez agréable, aucune douleur dans la jambe gauche pour la 1ère fois depuis quelques jours. J'ai donc géré comme tous les jours, le confort en plus. J'avais l'impression de ne pas trop bien avancer, mais la succession de bosses et de descentes était rude pour les cuisses. La descente vers la Dordogne fut moins pénible que prévue, en revanche la remontée vers Mauriac vraiment terrible. J'ai dû marcher à plusieurs reprises tellement j'en avais marre. Je n'ai pas été le seul car à part le leader, les autres devant ont été aussi plus lents. Je termine à 14 minutes seulement de la 2ème place de l'étape.
A noter, la belle remontée de Tristan Lacherest qui se lâche depuis quelques temps et qui vient de terminer 2 fois devant moi en 2 jours. Gros moteur et gros potentiel.
En 2013, j'avais mis 8h59 sur cette étape....
Demain, grand prix de la montagne avec le col de Legal à franchir, point culminant de la TG. Je ne change rien à mes habitudes et j'espère que ça va aller de mieux en mieux. Ma moyenne est proche de 9,8 km/h depuis le début, je ne vais pas faire la fine bouche.
Etape 13: Mauriac - Jussac: 64 km en 6h29'43 (4ème).
Magnifiques paysages, grosse montée, grosse descente, parfait pour récupérer des 76 km d'hier...
Même tactique que tous les jours mis à part que je suis parti en tête, pendant au moins 500 m.
Ensuite, je prends mon rythme et je reste calé sans chercher à rattraper ou ne pas me faire rattraper. J'écoute le corps et quand ça couine, je fais les réglages. Pour l'instant, ça marche bien. Aucune douleur à part les genoux qui tapaient bien dans les descentes, mais c'est normal.
Hier, j'ai eu une visite surprise dans la descente sur la Dordogne, Stephane Dewame, un coureur avec qui je me suis tiré la bourre souvent à Ploeren, lors des courses de 12h organisées pour le Téléthon. En vacances dans le coin, il s'est déplacé exprès pour venir me faire un petit coucou. Moment bref, mais c'est toujours très apprécié.
Un abandon hier, William Guillot, blessé depuis longtemps et qui a fini par stopper. 15/48, ça fait beaucoup, on espère que l'hécatombe est terminée.
Demain, l'étape maudite (69 km) sur laquelle je me suis déjà blessé 2 fois (2010 - 2013) alors je ne vais pas m'enflammer parce que tout va bien et rester dans les mêmes dispositions. Si j'arrive à St Cyprien sur Doudou dans l'état de ce soir, je pourrai souffler.
La température va remonter après 4 jours d'accalmie et visiblement jusqu'à la fin.
Etape 14:Jussac-St Cyprien sur Dourdou: 69 km en 6h57'21 (4ème).
L'étape maudite est enfin passée sans casse. Encore très vallonné et un peu chaud, mais je maintien l'allure et la place.
Etape 15: St Cyprien/Dourdou-Cassagnes Beghonès: 56 km en 6h02'13 (8ème).
Finalement, l'étape maudite a laissé des traces puisqu'une douleur apparait très vite en début d'étape. Releveur gauche? Contracture?
Je comprends tout de suite que je dois lever le pied, le risque de blessure est important. Je décide de laisser filer l'étape. Un peu compliqué dans la tête vu ce qui a été fait de puis le début, mais je n'ai pas 36 choix.
Ralentir pour éviter d'aggraver le mal et tout perdre ou finir en roue libre en restant 4ème. J'ai du mal à accepter de laisser filer la moyenne horaire mais j'essaie de positiver.
Je termine l'étape bien loin de d'habitude, mais je n'ai pas plus mal que ce matin. J'ai stabilisé le mal.
Etape 16: Cassagnes Beghonès-St Sernin/Rance: 55 km en 5h58'08 (11ème).
J'ai décidé aujourd'hui encore de laisser filer. Départ plus difficile qu'hier mais après une heure lente (8.9 km/h), la moyenne remonte assez bien, je frôle assez souvent les 10 km/h sur certains tronçons.
Je me contente de ça toute la journée. Comme je ne marche jamais, je me rapproche de certains dans les montées et ne perds pas trop de temps dans les descentes que je dois gérer prudemment.
Je perds finalement seulement 9 minutes sur le 5ème qui est à près de 10h au général.
Le temps perdu sur ces 2 courtes étapes est certainement du temps gagné pour demain sur la dernière grosse de 69 km.
Douleur stabilisée, mais les 10 derniers kilomètres ont été très durs, j'avais l'impression d'être scotché sur la route. Angel m'a vu derrière lui et m'a attendu pour finir l'étape ensemble.
Dur aussi d'évacuer la frustration, mais je me dis que les 14 premiers jours ont été extraordinaires et qu'une 4ème place sur une TG, c'est quand même énorme.
Je sais que je retiendrai beaucoup de positif de cette édition, mais pour l'instant, je dois finir en essayant de ne pas me prendre la tête avec la moyenne qui va désespérement chuter.
Etape 17: St Sernin sur Rance-St Pons de thomières: 69 km en 8h37'57, 21ème.
Journée compliquée comme prévu, j'ai gérer sur un petit rythme. Je visais entre 8 et 9h, j'ai fait ce que j'ai pu.
Etape la plus forte en dénivelé de la TG, il a fallu composer avec le releveur.
Heureusement, Sébastien Barraud venu en visite sur la course m'a accompagné toute la journée.
Un vrai confort car nous avons discuté toute la journée et ainsi j'ai évité de gamberger.
J'ai mal mais c'est supportable pour les 101 km restants. J'était venu pour jouer, j'ai joué 14 jours, je passe à la caisse.
La Transe-Gaule est une épreuve pour ceux qui en douteraient, rien n'est jamais acquis même pour quelqu'un en grande forme.
Ma 4ème étoile ne tombera pas toute cuite dans mes bras. Demain 60 ou 61 km.
Etape 18: St Pons de thomières - Moussan: 62 km en 8h10'26 (22ème).
Releveur dans le sac, grosse montée, grosse descente, plus de 35°C, n'en jetez plus, tous les ingrédients étaient là pour une journée pourrie.
Avec Seb jusqu'au km31 puis il a mis les gaz.
Grosse galère dans la longue descente vers Minerve mais à partir du km35, la douleur s'est déplacée et j'ai retrouvé un peu de plaisir dans ma foulée. Mais la chaleur écrasante m'a fait jeter l'éponge, j'ai terminé en roue libre. Pour l'occasion, je ressors les vieux chronos de mes débuts sur la TG. Souvenirs....
Mon avance sur le 5ème est telle que de toute façon, j'ai juste à arriver sur la plage demain pour valider cette belle traversée, quelque peu ternie par cette fin en queue de poisson.
Peu importe, la TG se mérite et je ne regrette pas d'avoir joué.
Demain, on termine le boulot par 40 km entre Moussan et Gruissan.
Seule ombre au tableau, Awen est malade et sous surveillance du doc, complètement hs depuis 2 jours.... C'est dur pour tout le monde.
Etape 19: Moussan - Gruissan: 40 km en 5h30'45 (25ème).
Je n'irai pas par 4 chemins, ce fût un long calvaire (pourtant seulement 40 km !). Il était temps de mettre les pieds dans la mer.
Awen parti aux urgences de Narbonne avec Kalie à 6h30, je n'avais pas la tête à l'endroit pour commencer l'étape. Sans compter le releveur qui ne voulait plus, mais alors vraiment plus, coopérer. La quasi totalité du peloton m'a dépassé dans le 1er km et même avec un petit mot d'encouragement, j'étais au fond. Après 13 km, Francoise Pallaruelo m'apprend qu'Awen est sorti et que ce n'est rien de grave. Un poids en moins, il me reste à rallier Gruissan où Kalie sera présente avec Lena. Bon, il reste quand même ce put.... de releveur !
Jusqu'au km20, j'ai l'impression d'avoir les 2 pieds enfoncés dans le goudron et à chaque pas je dois m'arracher pour avancer un peu. A mi-étape, le décompte final s'enclenche et même avec des pointes de vitesse à 8 km/h, que c'est long, long.... Evidemment, je sais que je vais y arriver et chaque pas me rapproche de la plage. 5h30 d'effort pour l'étape la plus courte de la traversée, mais que c'est beau après ! Lena m'attend et me prend la main pour traverser la plage et m'accompagner jusqu'à l'arche d'arrivée derrière laquelle Kalie patiente. Je termine dans les derniers du jour mais franchement je m'en fous, c'est trop bon ! Il manque juste Awen cette fois pour la photo finish, mais il va bien.
Embrassades, accolades, joie, larmes, la panoplie du guerrier Gaulois à la fin de la bataille. Elle fut belle longtemps, difficile un peu, magnifique pour toujours.
GAME OVER